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En 2003, pendant trois semaines, le temps d’une exposition, une maison vidée de ses meubles et de
ses habitants, est devenue un espace public. Par ce transfert d’usage, on questionne les codes et les
fonctions du lieu autant que le statut des oeuvres.

Et si à travers une fiction on réintroduisait la figure du collectionneur d’art ? Un collectionneur nommé Benjamin Walter qui laisserait à la charge de l’artiste, le fait de conserver et de promouvoir les oeuvres dont il a fait l’acquisition.

Ce film a été réalisé par un groupe d’étudiant de Rennes 2 (voir générique de fin) et tout particulièrement par Aurélie Noury.

L’exposition rassemblait des oeuvres d’Hervé Beurel, Olivier Lemesle, Claire Lucas, Gilbert Mao et moi-même.

Quand on est arrivé, la première chose qui s’est produite, c’est qu’il n’avait pas sa batterie. Le patron a donc pris sa voiture pour en chercher une dans les alentours, et il a enfoncé une aile.
Alors j’ai vu tout de suite qu’on était bien partis. Le patron était un vieux métèque, tu sais, on ne pouvait pas lui raconter des conneries ; il dirigeait un tripot, il n’acceptait des bobars de personne.
Alors il a dit à jack « qu’est ce que tu compte faire sans batterie ? jack lui a répondu : « sois cool, mon vieux tu verras, ça va planer, crois moi
. H. Becker