Éphémère


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Ce film a été réalisé à l’usine Ephémère (Paris). Chaque artiste exposant dans le lieu avait la
possibilité de produire une vidéo avec l’aide de Renaud Cellier, à la fois illustrative du travail et
instrument de promotion.

Le scénario fait une analogie entre le regard acéré de l’artiste et celui du prédateur.
Il est étrange de se confronter à une période où le travail n’était pas contraint par les traces passées
et où tout semblait advenir dans un rapport d’immédiateté.

Les dessins semblent émerger d’une utopie sans histoire et sans avenir. Cette utopie ne s’attache pas
à ce que ces dessins représentent mais plutôt à l’expérience vécue pour les produire. C’est encore, ce
qui est en oeuvre, dans les productions actuelles et qui permet de persister dans une activité qui n’a
aucune justification apparente d’utilité sociale.

Le jeune homme de l’époque fasciné par Arthur Rimbaud ne c’est pas encore recyclé dans le
commerce des armes.

« Tu sais, je déteste les gens. Je ne peux supporter d’être parmi les caves. Ils m’emmerdent tellement que je ne peux pas les supporter. » H. Becker