Effondrement des valeurs paniques (partie 2)


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Effondrement des valeurs paniques est construit en deux parties.

Durant la première partie (prologue), le parcours d’un homme poussant un caddie rempli de morceaux de bois est filmé. Ce parcours est le chemin qui permet d’aller au lieu de l’exposition Ricocher, en partant de celui qui a accueilli l’exposition Home sweet art.

Dans la seconde partie, on assiste au transfert des objets (étagères, tables, etc.) d’un bureau dans la salle d’exposition. Le bureau ainsi vidé, est prêt pour accueillir un équilibre instable de morceaux de bois enchâssés (ceux transporté dans le caddie).

Cet assemblage de pièces de bois a été régulièrement effondré puis reconstruit. Les effondrements étaient déclenchés à dates fixes en présence du public.

Ici, tout indique la précarité, celle de ceux qui n’ont pas de domicile fixe et qui transportent leurs
biens dans des caddies à travers les rues, celle des emménagements et des constructions.

Les spectateurs sont conviés à « des petits 11 septembre d’intérieurs » évoquant les jeux d’enfants,
qui par la répétition, opèrent une distanciation au tragique.

Des philosophies aussi variées que le pragmatisme et le zen manifestent le plus grand respect pour
la capacité de l’homme ordinaire à voir, avec Sancho Pança qu’un moulin à vent est effectivement un moulin à vent. Penser qu’il s’agit d’un chevalier sur sa monture, c’est, qu’elle que soit la manière dont on l’envisage, une erreur caractérisée.
H. Becker


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Effondrement des valeurs paniques (prologue)